top of page

Clause bénéficiaire démembrée : un duo gagnant pour transmettre autrement 💡

  • il y a 2 jours
  • 1 min de lecture

Lors de la souscription d’un contrat d’assurance-vie, la clause bénéficiaire permet de désigner qui recevra les capitaux au décès de l’assuré. Mais saviez-vous qu’il est possible de la démembrer ?



👉 Le principe : séparer l’usufruit (le droit de profiter des capitaux) de la nue-propriété (la propriété du capital).



 Concrètement, le plus souvent :


 👩‍❤️‍👨 Le conjoint survivant reçoit l’usufruit,


 👧 Les enfants reçoivent la nue-propriété.


⚙️ À quoi ça sert ?


 ➡️ Le conjoint peut utiliser les fonds ou percevoir les intérêts toute sa vie,


 ➡️ Les enfants récupèrent le capital à son décès, sans nouvelle taxation.


🎯 L’intérêt majeur :


  • Préserver le niveau de vie du conjoint survivant,

  • Optimiser la fiscalité successorale grâce au jeu des abattements.

  • Organiser une transmission équilibrée aux enfants,



⚠️ Attention : la rédaction d’une clause démembrée doit être précise (valeur de l’usufruit, obligations du quasi-usufruitier, etc.), sous peine de litiges familiaux ou fiscaux.



💬 En résumé, une clause bénéficiaire démembrée, c’est un bel outil de transmission… à manier avec expertise !


 Nous pouvons vous accompagner pour la rédiger selon vos objectifs patrimoniaux. Parlons-en


 
 
 

Commentaires


bottom of page